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mercredi 8 février 2017

Des comportements alimentaires problématiques plus fréquents chez les femmes souffrant du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)

Une nouvelle recherche (article présentement sous presse) visait à déterminer la prévalence de troubles des conduites alimentaires (TCA) chez les femmes souffrant du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), ainsi que les effets de ces TCA sur leur qualité de vie. Cette recherche représente la plus grande étude transversale à ce jour à évaluer la prévalence de TCA chez les femmes atteintes de SOPK.

Les résultats sont étonnants : les femmes atteintes de SOPK représentent 4 fois plus de risque de développer des comportements alimentaires problématiques que le groupe contrôle.

lundi 8 février 2016

Troubles alimentaires non spécifiés

Cet article est adapté de celui-ci, paru le 5 mai 2015. 


Qu’est-ce qu’un trouble alimentaire non spécifié ?
Est-ce aussi dommageable qu’un trouble alimentaire ?
Faut-il s’en inquiéter ?
Est-ce qu’être au régime peut être considéré comme un trouble alimentaire non spécifié ?

lundi 1 février 2016

La diversité pas si diversifiée… un billet d’opinion



Je vais être plate.

Depuis quelques jours, plusieurs adulations sur « ENFIN la nouvelle poupée Barbie a des courbes » courent sur le web.


Je l’ai regardée, la nouvelle poupée Barbie. Puis j’ai fermé la page. J’y suis revenue, avec l’esprit un peu plus ouvert, mais j’ai encore fermé la page. Tout ce qui me revient continuellement en tête, c’est : « Vraiment ?! C’est tout ce que vous avez été capable de faire avec la diversité corporelle ? »

Parce que, disons-le, à part un peu plus de courbes aux fesses et à la taille, le reste de la silhouette demeure très irréaliste. Le cou allongé, les bras et les jambes encore maigres, les yeux disproportionnés, le petit nez fin… TOUT est encore pareil.

« Ben, c’est Barbie ! » me direz-vous. Oui, je suis d’accord. C’est exactement ça. C’est encore Barbie. C’est pour ça que, malgré l’apparition des courbes, cette poupée ne deviendra pas un outil afin de promouvoir la diversité corporelle auprès des enfants. C’est pour ça que des études comme celles ayant déjà démontré que de jouer avec ces poupées augmentait l’insatisfaction corporelle chez des petites filles, il y en aura d’autres.

«Barbie est le reflet du monde que les jeunes filles voient autour d’elles», a expliqué Richard Dickson, PDG de Mattel, dans un communiqué. »

NON. Je suis désolée. Monsieur Mattel, quand vous circulez dans la rue, ce sont des femmes de 7 pieds qui vous croisent ?? C’est tout-à-fait le contraire. L’insatisfaction corporelle que vivent femmes et hommes, autrefois enfants, EST le portrait de l’idéal de minceur véhiculé par l’industrie de la beauté et de l’amaigrissement et par plusieurs jouets, dont Barbie. Un seul corps. Une seule silhouette pour la femme, une seule silhouette pour l’homme. Un seul choix.

Je sais, je sais. C’est déjà au moins ça. C’est déjà beaucoup pour une entreprise comme Barbie d’ajouter des courbes à sa fameuse poupée. Oui, ça peut apporter un changement. Du moins, la possibilité d’autres silhouettes. Par contre, avec Barbie-curvy-pas-si-curvy, on est encore loin de la diversité corporelle.

Dans mes ateliers et conférences, je continuerai de suggérer des jouets asexués et des poupées de style « bébé » afin de favoriser le développer de l’estime de soi des enfants, et non des poupées Barbie-même-la-curvy qui leur apprend l’importance accordée à notre image corporelle et quelques silhouettes encore trop irréalistes.


Alors je suis désolée Mattel. Je ne suis pas capable d’ajouter ma voix aux « Enfin ! Barbie a des courbes! »